Parce qu’en elle s’exprime à la fois la performance technique et la réussite esthétique, la phase de lune est peut-être l’une des complications horlogères à la poésie la plus féminine. equipé du mouvement ultra plat elite, le modèle que présente Zenith cette année a la précision d’un alexandrin classique et la liberté d’un vers romantique.
Son fond de nacre, sa couronne et ses index pavés en font un bijou précieux, sobre et élégant pour le soir, chic et raffiné pour la journée. Son compteur de petite seconde à 9 heures et sa phase de lune à 6, confère à sa subtile asymétrie un côté classique qui s’allie à la modernité de l’or rose pour créer un garde-temps intemporel, subtil et désirable. Cadran nacre, argenté guilloché, chocolat ou bleu glacier, les déclinaisons s’assortissent aux couleurs du bracelet, tandis qu’un modèle grand soir au bracelet en satin et au cadran entièrement serti vient compléter l’offre de la gamme. autant de versions pour une seule vision : une montre délicieusement féminine.
Une ode à la féminité contemporaine
Les clichés ont la vie dure quand on les met face à l’histoire. Ainsi voudrait-on nous faire croire que les montres seraient affaire d’homme. Mille fois faux ! Aux premiers siècles de l’horlogerie mécanique, elles furent portées en châtelaine, en manchette, en sautoir ; puis accrochées au sac, à la ceinture ou au poignet : les garde-temps ont toujours su plaire aux femmes. Lorsqu’en 1865, Georges Favre-Jacot fonde la première grande manufacture, en réunissant sous un même toit, au Locle, l’ensemble des métiers horlogers, c’est sans distinction qu’il s’intéresse aux deux sexes. Son idée visionnaire de rapprocher les compétences des artisans permit d’optimiser la recherche et le développement des mécanismes et d’offrir à monsieur comme à madame, les calibres les plus précis et les boîtiers les plus esthétiques. les cadrans se parent de nacre ou de pierre, miniaturisant les mécanismes pour créer de véritables bijoux qui donnent l’heure, mettant à chaque instant la technique au service du beau, Zenith a su ainsi, à travers son histoire, aimer les femmes tout autant que les femmes aiment les montres et apporter de cette manière de la couleur et de la délicatesse à l’horlogerie.
En témoigne cette lettre de la comtesse Anna de Noailles adressée en 1912 au directeur de la manufacture à propos de sa montre Zenith. l’écrivain, première femme Commandeur de la prestigieuse Légion d’Honneur et incontournable des cercles littéraires parisiens du début du siècle, ne tarit pas d’éloge sur sa « montre charmante », qu’elle « porte avec grand plaisir ». En toute poésie, elle sût trouver les mots justes pour décrire la conciliation des préoccupations techniques et esthétiques des garde-temps féminins de Zenith :
« la délicieuse et salutaire agate enchâsse le petit cadran le plus pratique et le plus agréable à regarder ».