IWC Ingenieur Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois
IWC Ingenieur Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois
Le volant d’une Mercedes AMG Petronas d’origine ne fascine pas seulement les adeptes de compétition automobile. Sur un espace extrêmement restreint se trouvent des dizaines d’affichages, de touches, de leviers et de boutons : déroutant au premier abord, mais si évident pour les pilotes, qui se servent du volant intuitivement, même à une vitesse de 300 km/h. Les designers et ingénieurs d’IWC se sont inspirés de ces instruments de bord pour le design de la nouvelle Ingenieur Calendrier Perpétuel Date et Mois (réf. IW379201). Le cadran noir-blanc semble aussi complexe que le volant d’une voiture de Formule 1™.
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Quatre totaliseurs sont groupés autour de l’axe central, où ressortent les très grands chiffres du calendrier perpétuel affichant la date du jour et le mois. Le calendrier perpétuel fait partie des inventions impressionnantes d’IWC Schaffhausen. Les chiffres carrés soulignent le caractère technique du chronographe. Des ouvertures au milieu des guichets laissent entrevoir les axes du mécanisme raffiné des disques. Le cycle quadriennal des années bissextile, est représenté de manière digitale. Une nouveauté vient compléter le design du calendrier perpétuel : au-dessus des disques de la date, du mois et de l’année bissextile, le cadran est incrusté de verre saphir semi transparent, ce qui permet d’observer le jeu complexe des disques lors de la commutation. Durant la nuit de la Saint Sylvestre, les cinq disques d’affichage se mettent en mouvement de manière synchronisée – un évènement technologique impressionnant que les amateurs de complications ne voudraient manquer à aucun prix. Tous les quatre ans, le calendrier perpétuel affiche le 29 février comme jour supplémentaire. C’est seulement le 1
er mars 2100 qu’une correction devra être effectuée, car cette année là n’est pas une année bissextile, en dépit du cycle quadriennal habituel. Malgré son mécanisme compliqué, le calendrier est facile à régler au moyen de la couronne.
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L’affichage digital de la date
Les premières montres « digitales » construites par IWC datent de 1884. Celles qu’on appelait les « montres Pallweber » indiquaient les heures et les minutes à l’aide de chiffres. Seul l’affichage des secondes se faisait comme d’habitude en mode analogique, par le biais d’une aiguille. En 2009, IWC réserva une surprise aux amateurs de montres en proposant un mouvement à calendrier perpétuel nouvellement développé indiquant en grands chiffres non seulement la date mais également – ce qui était une première pour une montre IWC – le mois. La force nécessaire pour entraîner les disques d’affichage des mois est emmagasinée tout au long du mois par un mécanisme sautant. Pour ce faire, un levier à ressort du mécanisme sautant est tiré chaque jour un peu plus via une came. À la fin du mois, le levier atteint sa tension maximale et la force décisive se libère : le levier du mécanisme sautant revient brusquement à sa position initiale et entraîne les deux disques d’affichage des mois au mois suivant, seuls ou en parallèle, selon le mois. Le 31 décembre, le disque de l’année bissextile est aussi actionné.
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Un matériau courant en sport automobile
Quand il s’agit d’utiliser les tout derniers matériaux high tech, la concurrence est rude, tant dans l’horlogerie que dans la compétition automobile. C’est la première fois qu’IWC Schaffhausen présente un boîtier en aluminure de titane (TiAl), soulignant ainsi sa passion pour les solutions innovantes. En 1980 déjà, la manufacture de Schaffhausen avait eu recours au titane pour fabriquer des boîtiers de montres. En sport automobile, l’aluminure de titane est utilisée pour les pistons et les soupapes, car cet alliage, plus dur et plus léger que le titane pur, résiste parfaitement aux températures extrêmes régnant dans la chambre de combustion d’un moteur. Travailler ce matériau haute performance pour les ébauches de boîtiers représente un défi technologique. Chez IWC, une équipe spécialisée a étudié la question pendant trois ans avant d’en maîtriser la fabrication. Poussoirs, couronne, têtes de vis et protection de la couronne de l’Ingenieur Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois sont en céramique noire hightech (oxyde de zirconium). En 1986, IWC fut également la première manu facture horlogère à utiliser ce matériau antimagnétique et résistant aux acides et aux rayures : pour le boîtier de la Da Vinci Céramique (réf. 3755). Les matériaux composites à base de céramique se sont imposés en Formule 1™ pour les disques de freins, en raison de leur extrême résistance à l’usure et à la chaleur. Combiner l’aluminure de titane et la céramique dans un boîtier de montre ne témoigne pas seulement des avancées de l’ingénierie chez IWC, mais également de l’affinité particulière liant les montres Ingenieur au sport automobile.
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Techniquement parlant, les maîtres horlogers et les ingénieurs des courses ont à relever le même défi :
atteindre un maximum de puissance, par exemple grâce à la récupération de l’énergie
Mécanisme sautant pour une puissance maximale
Quand les pilotes de Formule 1™ ont besoin de plus de puissance, ils pressent le bouton « boost » hybride situé sur le volant, ce qui pousse le moteur au maximum. Dans le cas de l’Ingenieur Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois, il n’y a pas de bouton «boost» pour faire avancer le disque de l’année bissextile en plus des deux disques de la date et des deux disques du mois. Il a fallu quatre ans à une équipe d’ingénieurs, de constructeurs et d’horlogers d’IWC pour maîtriser ce défi technique. Ils ont développé un mécanisme stockant l’énergie, dit mécanisme sautant. Cette construction raffinée prélève une petite quantité d’énergie chaque fois que la date change, à minuit, puis l’engrange et la libère ponctuellement à la fin du mois. Avec l’affichage digital des années bissextiles, ce sont même cinq disques d’affichage qui doivent être actionnés de manière synchronisée à la fin de l’année. Et, bien entendu, sans impact sur la régularité de marche, même si la puissance du ressort est presque épuisée ou que la fonction chronographe est activée.
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Une montre dans la montre
Pour permettre de consulter rapidement et intuitivement des temps chronométrés allant d’une minute à 12 heures, on a eu recours à une innovation : la « montre dans la montre ». Comme toujours, l’aiguille centrale du chronographe indique les temps chronométrés jusqu’à 60 secondes, mais les heures et les minutes chronométrées se lisent sur un compteur situé à « 12 heures », aussi simplement que l’heure sur un cadran analogique. La fonction flyback intégrée permet de remettre à zéro l’aiguille du chronographe lors d’un chronométrage en cours et d’en relancer immédiatement un nouveau. Afin de pouvoir réaliser cette fonction pratique du chronographe, les constructeurs d’IWC ont développé le calibre de manufacture 89802 avec remontage automatique à doubles cliquets, particulièrement efficace. Le mouvement comprend 474 composants et engrange une réserve de marche pouvant aller jusqu’à 68 heures. 2013 étant l’année du sport automobile, la masse oscillante est en forme de jantes de voiture. On peut l’admirer à travers le fond transparent en verre saphir au dos de l’Ingenieur Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois. Le séduisant bracelet en caoutchouc noir incrusté de textile garantit un très grand confort et une solidité à toute épreuve.
Quand le titane rencontre l’aluminium
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