Voici venu le temps d’une nouvelle ingénierie
Avec la Da Vinci Chronographe, IWC écrit une page marquante de l’histoire du progrès horloger. Le résultat de plusieurs années de recherches et de tests se résume à l’abréviation Cal. 89360. C’est le "moteur" qui actionne la Da Vinci Chronographe et qui pose en même temps de nouveaux standards dans le domaine de l’ingénierie horlogère. Le chronographe de calibre 89360, avec 68 heures de réserve de marche, tire son énergie du nouveau remontage automatique à doubles cliquets d’IWC, qui transmet l’énergie à la roue à cliquets par le biais de quatre cliquets. Une évolution du chef d’œuvre d’Albert Pellaton qui ne comptait que deux cliquets, et qui augmente l’efficience du remontage de 30 pourcents. Cette nouvelle construction a été développée sur la base du standard de construction industrielle le plus élevé qui soit, le Design for Six Sigma DFSS, qu’IWC applique depuis quelque temps déjà. Le mécanisme décentralisé du chronographe constitue une autre nouveauté. L’enclenchement du mouvement du chronographe par rouage à connexion classique, avec fonction Flyback, permet d’indiquer pour la première fois les temps additionnels en heure et minutes, sous la forme analogique bien connue de l’affichage du temps avec deux aiguilles. Une fonction utile pour le chronométrage, mais le chronographe peut également fonctionner sans perte d’amplitude en même temps que le mouvement de la montre – par exemple pour afficher une seconde zone de temps. La Da Vinci Chronographe est disponible dans une édition limitée à 500 exemplaires avec boîtier en platine mais aussi dans les variantes or blanc, or rose et acier surfin.
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Avec l’invention révolutionnaire et sans précédent du calendrier perpétuel autonome, le maître horloger d’IWC Kurt Klaus donnait naissance à la Da Vinci et ouvrait une nouvelle dimension dans la mesure du temps avec cette séduisante complication. Nous rendons aujourd’hui hommage à ce trait de génie avec une édition limitée à 60 exemplaires du Calendrier Perpétuel Da Vinci «Special Edition Kurt Klaus». La vie intérieure mécanique est la même que dans l’ancienne Da Vinci : calendrier perpétuel avec affichage complet de l’année, phases lunaires perpétuelles, chronographe et mouvement automatique. Cette combinaison mécanique éprouvée, constituée d’environ 400 pièces parfaitement harmonisées, trouve également place dans le boîtier tonneau de la nouvelle génération. La petite signature «K. Klaus» en face de l’affichage de l’année rend hommage à l’horloger d’exception qui a uvré pendant 50 ans au service d’IWC, et donc au service de la montre mécanique. Son portrait orne en relief le fond de la montre. Le Calendrier Perpétuel Da Vinci «Special Edition Kurt Klaus» est limitée à 600 rares exemplaires : 50 montres avec boîtier en platine, 50 avec boîtier en or blanc et 500 avec boîtier en or rose.
Avec la nouvelle ère de la Da Vinci, l’offre des belles montres s’est enrichie. Avec la Da Vinci Automatic, équipée d’un mouvement automatique et d’une grande date sur base à double disque, la Da Vinci donne une nouvelle signature de style au poignet, avec un boîtier tonneau de 36.5 mm. La dernière Da Vinci ne donne pas seulement un nouvel avenir à de nouvelles formes, mais également à des idées horlogères surprenantes. Les Da Vinci Automatic en or blanc, or rose et en acier surfin incarnent la tradition, la perfection et l’innovation, caractéristiques du grand nom qu’elles portent.
Une nouvelle forme marquante pour le boîtier
La forme surprenante du boîtier de la nouvelle Da Vinci est inspirée des arts interdisciplinaires de Leonard de Vinci, qui privilégiait en tant qu’architecte, constructeur et inventeur les formes nouvelles et différentes. La Da Vinci aspire à une place privilégiée au sein de la collection IWC. Ses formes marquantes, notamment l’alternance des courbes négatives et positives, symbolisent la force et le mouvement en avant. Ils révèlent une créativité évidente jusque dans les moindres détails. Les cadrans de la nouvelle Da Vinci, dont les coloris classiques vont de l’argenté à l’ardoise, en passant par le noir, ont bénéficié, comme les boitiers, d’un design extrêmement soigné.
IWC et Leonard de Vinci réunis
La passion d’IWC pour la physique complexe des rouages, des leviers et des pignons a des racines qui remontent jusqu’à Leonard de Vinci. Le talentueux observateur, peintre, inventeur et constructeur, témoin du passage du Moyen-âge à la modernité, était en effet littéralement épris des premières montres à engrenages et des astrolabes. Et comme toujours quand il s’intéressait sérieusement à un objet de recherche, son génial entendement lui permettait de l’améliorer considérablement. Un des aspects moins connus de sa personnalité est celle de l’horloger ambitieux, qui a dessiné d’innombrables esquisses pour des mouvements de montres de plus en plus précis, mais également pour des mouvements avec des complications comme des sonneries. Sa vision d’une machine parfaite pour la mesure précise du temps – sur des périodes très courtes et des périodes improbables – est devenue réalité en 1985 à Schaffhouse, avec la Da Vinci Chronographe à calendrier. Une montre qui peut même faire de l’ombre à la technologie moderne des puces électroniques. Le calendrier de Kurt Klaus présente sur son plus long chemin de pignon – entre la roue d’échappement et le mouvement unique du poussoir des siècles avec les deux chiffres des années dans 100 ans – le rapport de réduction absolument incroyable de 6 315 840 000 à 1. Jamais encore une montre-bracelet n’avait pareillement été mise en scène. Kurt Klaus avait déclaré à l’époque au sujet de la plus célèbre des montres «compliquée» : "Ce qui est vraiment génial est simple à utiliser“. Et c’était effectivement ce qui faisait le secret de son succès. La nouvelle génération de montres Da Vinci remplit toutes les conditions pour écrire une suite triomphale à son histoire.
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